Et c’est parti pour un nouveau test ! Et quel test,
puisque votre serviteur s’attaque aujourd’hui à une autre pièce de choix dans
la ludothèque de notre console 16bits favorite (et, parole de gamer la SNES en compte une palanquée) : venez découvrir (ou
redécouvrir) ce must des jeux d’aventure/plate-forme au style héroïc fantasy inimitable qu’est Act
Raiser 2 !
L’année 1994 restera une année phare pour la SNES
(tout comme la période 1991-1992, la période euphorique en
Europe où les hits se sont enchaîné à sa sortie sur le marché), et ce, pour
tous les styles. Act Raiser 2, lui, sort quelques mois avant cette
date. Face à des mastodontes vidéoludiques tels que Donkey Kong Country,
ou encore le mythique Super Metroïd, garder sa place dans le créneau du jeu de
plate-forme/aventure parait suicidaire ou tient quasiment de l’utopie. Un défi
que seul ENIX remporte haut la main grâce à cet opus.
Un succès hérité de son prédécesseur
Si Act Raiser 2 a eu autant de succès, cela est dû- en partie – à Act Raiser premier du nom. Ce jeu,
qui sortit un an plus tôt et qui a déchaîné la passion des joueurs, a su mêler
deux genres pourtant totalement opposés : la gestion et l’action.
D’ailleurs, Act Raiser 2 en est la suite directe
(l’intro est là pour le prouver : elle vous met en scène, aux prises avec
Tanzra (Satan dans la version japonaise) ainsi que votre –écrasante, au
demeurant- victoire). Néanmoins, ce concept ne sera pas conservé, l’éditeur
choisissant sciemment de faire d’ Act Raiser 2 un opus au scénario et au
système de jeu bien spécifique ; c’est à un véritable pari risqué auquel
s’adonne ENIX (aidé pour le coup d’un autre éditeur tout aussi connu :
UBISOFT) : faire de son bébé un hit 100% action !
Plus qu’un scénario, une histoire
« Les
treize plus puissants démons de Tanzra se sont rassemblés et ont formé une
légion. Invoquant tous les pouvoirs occultes du monde souterrain, ils nommèrent
Tanzra Prince des Ténèbres. Tanzra a envoyé ses démons pour semer la
destruction ! »
Voilà
le début de l’histoire, telle que nous la révèle l’introduction du jeu. En
voici la suite :
« Après
un âpre combat qui vit le triomphe du Maître, le corps mutilé de Tanzra
fut ramené dans le royaume souterrain. Se nourrissant de leur haine farouche
envers le Maître (pour ceux qui ne l’auraient
pas compris, il s’agit de vous), les 13
démons de Tanzra se rassemblèrent. Unissant leurs pouvoirs, ils invoquèrent
l’esprit de leur puissant maître. Tanzra, assoiffé de vengeance (je pense
bien vu la rouste qu’il s’est prise, ça la fout mal quand même c’est le Prince
des Ténèbres, quoi !) envoya ses
démons sur Terre. »
Vous voilà prévenu. Vous l’aurez donc –aisément, je pense-
compris, vous avez pour mission de renvoyer Tanzra ainsi que ses 13 acolytes
pointer au chômage du monde souterrain (si vous voyez ce que je veux dire)…
Le monde que vous allez devoir
sauver est constitué de 8 contrées que chaque démon a investi afin d’y
faire régner le chaos. A ceux qui trouveraient le story-board trop linéaire ou
que tout est trop prévisible, sachez que vous avez la possibilité d’attaquer
par n’importe quel coin de la carte… Toutefois, les niveaux s’enchaînent comme
les chapitres d’une histoire, alors c’est à vous de choisir de quelle manière
vous voulez appréhender ce soft.
Un univers graphique qui
n’a rien à envier aux autres productions du genre :
Voilà
très certainement le premier point qui retiendra votre attention : dire
que ce jeu est beau est un doux euphémisme, je dirais même que ce terme ne
suffirait pas. Tous, je dis bien TOUS les niveaux de ce jeu sont de pures
merveilles graphiques. Et le premier niveau (c’est-à-dire Industen) donne
clairement la mesure : le graphisme est fin et très détaillé pour de la
deux dimensions, la comparaison avec Secret of Mana me paraît assez
évidente ; la preuve par l’image :
Voici le niveau 1 : la forêt d’Industen, près de Diligence
Rien que pour le plaisir des yeux, en voiçi encore :
Ici, le niveau 3, la ville engloutie de Tortoise Island
Le désert de Modero (niveau 5), un niveau assez lugubre, mais très réussi
Dire que vous serez amené à stopper l'érruption d'un volcan ! (Almetha, niveau 8)
L'un des niveaux les plus travaillés : Le palais de Lovaous (niveau 9)
Les
sprites quant à eux, affichent, comme vous pouvez le constater, une talle plus
que raisonnable et font preuves d’un souci du détail certain de la part des
designers.
Voici le personnage que vous incarnerez tout au long de
l’aventure. Sympa, non ?
La carte du monde, elle, est gérée en mode 7, de même que les déplacements et
l’effet de plongée juste avant le début des niveaux.
Un vaste monde que celui-là ! On se sent tout petit…
Vous
l’aurez donc compris, graphiquement ça cartonne les yeux à tous points de vue.
Une telle homogénéité dans la qualité
graphique tient de l’exploit technique sans précédent ! Et que dire
alors de la SNES, qui
gère tout ça sans le moindre ralentissement et qui plus est, sans la
puce super fx qui sortira quelques temps plus tard ! C’est dire quelle
dimension prend ce jeu tout d’un coup ! Et que dire du travail de titan
abattu par les équipes de programmeurs, je vous rappelle qu’il ne leur a fallu
qu’un an pour nous pondre un tel chef d’œuvre !
Une bande-son purement magique
L’éditeur aurait pu se dire, puisque le soft arrache les
rétines tant il est abouti graphiquement, qu’il aurait pu choisir la facilité et
se contenter d’une bande son somme toute sommaire, que ce serait passé inaperçu
aux yeux –que dis-je, aux oreilles- des gamers. Oui. C’est vrai il aurait pu.
Mais c’est mal connaître les petits gars de chez ENIX qui disposait déjà, avant
d’être racheté par LE spécialiste du créneau « jeu d’aventures à faire
rêver ta tête jusqu’à ta mort » (je parle bien évidemment de Squaresoft),
d’un staff rompu à l’élaboration de bandes-son à te faire pleurer tellement
elles t’arrachent les tympans. Il faut dire que ces gaillards s’en étaient déjà
donnés à cœur joie avec le tracklisting d’Act Raiser, excusez du peu, surtout
que celui-ci a laissé les joueurs pantois. Challenge donc, faire AU MOINS aussi
bien. Mais bon vous connaissez la bête aussi bien que moi, « aussi bien »
et « plagiat », voilà deux expressions qui n’ont pas droit de
cité chez nos amis programmeurs, bien décidés à mettre les petits plats
dans les grands pour nous servir une bande-son unique.
Et là, je peux vous le dire, ils ne se
sont pas foutu de nos gueules, les bougres ! Si il fallait définir le tour
de force qu’a réussi ENIX, j’ai bien peur que la langue française ne dispose
pas de l’expression adéquate, mais essayons quand même. L’ambiance sonore, qui
joue clairement et sans complexe dans la démesure, nous en met plein les
oreilles mais là ce n’est pas péjoratif, bien loin de là. Yuzo Koshiro, le
génie qui est derrière cette bande son de malade mental a certainement dû se
mettre les neurones en compote pour nous pondre un truc pareil ! Digne des
plus grands compositeurs de musique classique, il a carrément fait appel à un
orchestre symphonique renommé ! Complètement givré ce type !!
Et le
plus fort là-dedans c’est qu’elle rythme l’action à la perfection ! Elle
renforce le côté héroïc fantasy amorcé
par le scénario. Et parachève, par là même de donner sa personnalité à ce soft
hors normes. Toutes les facettes de la musique orchestrale y passent : du
plus sombre (Modero, Demon’s Cave) au plus enjoué (Industen et Benefic) en
passant par les envolées lyriques (Death Field et Almetha) ou les passages plus
aériens (Tortoise Island, Altheria, Frozen Palace et Palace2) voire même,
summum du summum, l’angoisse (Gratis et Stormrook, Tower of Souls)… J’avoue que
moi-même je suis resté sur le cul la première fois que j’en ai entendu les
premières mesures…c’est dire !
Un bestiaire au
chara-design en béton armé
Il va falloir vous y faire, vous
campez un dieu (pour une fois que vous pouvez le faire sans qu’on vous le reproche… profitez en !) et vous allez
devoir vous farcir tout ce que Tanzra compte comme sbires, que ce soit des
gobelins, des goules, des tritons… Eh oui, mon bon monsieur, c’est ça être une
divinité dans Act Raiser 2, on ne s’y fait pas que des potes… Enfin autant vous
le dire, en dehors des membres qui
peuplent votre palais céleste, on ne tient pas trop à ce que vous vous
déplaciez librement et que vous jouiez les trouble-fête dans le plan démoniaque
du Prince des Ténèbres… Pour ce qui est des boss, si vous connaissez le film
« Seven », ça va bien vous aider parce qu’ils sont ni plus ni moins
que l’incarnation des 7 pêchés capitaux : Paresse, Avarice, Jalousie,
Colère, et les autres… sans compter leurs subalternes (au nombre de 6), Tanzra himself, faisant office de boss final.
Gros travail du staff chargé du chara-design, on peut dire, à la vue des images
qui vont suivre qu’ils se sont bien lâchés, les salopiots !
La goule géante, subalterne du démon de la Gourmandise. Affreux, n’est-ce pas ?
Voici le roi possédé de Justania, matez moi la taille de cette Zweihänder ! (à ceux qui auraient pas compris Zweihänder= épée à deux mains)
Ce n’est donc pas pour rien que le jeu regroupe en partie
les boss les plus impressionnants des jeux SNES (Regardez ne serait-ce que
Tanzra et on comprend alors aisément qu’on a affaire à un très grand jeu et pas
à une infâme bouse injouable). La ligne directrice lors de leur création a été
de donner vie à des concepts (par exemple, le démon de la paresse figure un
gros gastéropode) tout en gardant à l’esprit une certaine cohérence et le côté
héroïc fantasy, mais plus encore c’est le côté manichéen qui ressort de ces
ouailles sataniques : l’éternel combat du Bien contre le Mal…
Mais
vous n’êtes pas sans défense face à cette engeance…
Un système de jeu et une
prise en main au poil !
Pour
faire face à cette horde déchaînée omniubilée par l’envie de vous faire manger
les pissenlits par la racine, vous ne vous séparez jamais de votre glaive et de
votre bouclier qui vous protègera (autant que faire se pourra) d’à peu près tous les projectiles qui vous
tomberont sur le coin du nez. C’est un bon début me direz-vous mais ce
n’est pas tout. La divinité que vous
êtes peut faire appel à la magie élémentaire mais, les items de magie se
faisant rare je vous conseille de les utiliser avec circonspection (qui
ça ?). En voilà quelques exemples :
Magie de terre
Magie des flammes
Magie des bombes
Notre
ange bodybuildé répond bien aux sollicitations du pad, et c’est tant mieux me
direz-vous parce qu’au vu de l’intensité de l’action, une prise en main
hasardeuse aurait sérieusement hypothéqué l’attrait du jeu, aussi
magistralement soigné graphiquement soit-il… La prise en main est
quasi-immédiate, un standard de qualité qui se retrouve dans toutes les
productions estampillées ENIX. Une chance également, car la situation tourne
facilement au cauchemar…
De l’action non-stop …
Autre qualité –et non des moindres- (pour encore, s’il le
fallait, faire pencher la balance…) c’est l’intensité de jeu. Chaque niveau
recèle son content d’ennemis (tous différents à quelques exceptions près) à
vaincre et ils apparaissent de tous les coins ! Même au niveau le plus
bas, c’est-à-dire en « normal » (oui je sais il n’y a pas de mode
« facile » désolé pour les novices), au fur et à mesure des campagnes
que vous aller mener aux quatre coins du monde, vous allez voir s’étoffer la
faune hostile que vous allez devoir affronter, et foncer sur vous les armes en
avant et en rang de plus en plus serrés, ce qui va vous compliquer la tâche.
Montrez-leur que vous n’êtes pas une divinité guerrière pour rien nom d’un
petit bonhomme !
... mais une difficulté titanesque !!
Malgré ce tableau idyllique, il subsiste un point
crucial : la difficulté. Et Act Raiser 2 est un soft à ne pas laisser
entre toutes les mains car très ardu, c’est le moins que l’on puisse
dire ! Rappelez-vous que vous aviez mis une branlée à Tanzra lors du
précédent opus et que là, il est vraiment furax l’animal ! C’est à qui lui
ramènera votre tête ! Alors si en mode normal, le jeu paraît être le plus
accessible malgré un gros coup de bourre sur la fin (mais cela
reste tout à fait gérable cela dit entre nous), le niveau « Hard » et
« Expert » vont vous faire comprendre que chez ENIX ce sont vraiment
des tortionnaires psychopathes ! Même le niveau le plus simple se
transforme en raid suicide !
Alors si vous êtes assez téméraire (moi je dirais
inconscient…) pour tenter l’expérience, petit conseil : Ayez l’obligeance de préparer au moins deux
boites complètes de cachets d’aspirine parce que vous allez vous prendre la
tête comme jamais vous ne vous l’êtes prise auparavant ! La migraine
chronique va vous guetter à chaque niveau ! Il faudra y aller le glaive
entre les dents parce que vous allez devoir défendre chèrement votre
peau ! Les ennemis y ont la peau dure, et les boss, eux, seront bien
susceptibles de vous refiler la pétoche tant ils vont vous mettre la pression… Une
difficulté qui sera certainement le seul obstacle vraiment sérieux qui pourrait
vous détourner de ce soft absolument merveilleux !
Récapitulatif
Après le succès fracassant –autant qu’inattendu- d’Act Raiser
auprès des joueurs, ENIX s’est rapidement retrouvé avec un sacré cas de
conscience. Il faut dire que le mélange des genres opéré par ce soft (un
mélange –très réussi malgré le côté cocktail Molotov- d’action et de gestion) a
su faire mouche auprès d’une génération de joueurs en quête de nouveauté. Face
à un tel engouement, la situation est vite devenue limpide : il fallait
une suite. Pour un éditeur quelconque, une simple repompe aurait suffit. Mais
les véritables éditeurs de valeur ne se reconnaissant que dans les prises de
risques, ENIX s’est véritablement adonné à un coup de poker plutôt risqué :
abandonner la recette qui avait fait le succès de la série en devenir, pour ne
se concentrer que sur de l’action pure, quitte à se mettre les gamers à dos, sans
pour autant sacrifier la qualité…
Un des démons au rendu graphique le plus classe : dites bonjour au démon de l’Avarice !
Avec ce boss là on atteint un sommet : celui-ci n’est autre que Tanzra en personne!
Cette prise de risque s’est malgré tout avérée payante,
peut être même au-delà de ce que l’éditeur avait prévu puisque ce jeu s’est
rapidement révélé être l’un des meilleurs opus de sa catégorie. Et ses qualités
sont énormes : les graphismes offrent un rendu et un niveau de détail
rarement atteint, la bande-son de malade
vous immerge totalement dans l’action et de plus est d’une qualité absolument
ahurissante ; en fait, c’est l’homogénéité au niveau de la qualité qui
frappe. Et montre, de manière claire et nette que la SNES est une console de tout premier ordre. C’est à partir de
la sortie d’Act Raiser 2 d’ailleurs que Nintendo écrase littéralement son
adversaire de toujours, SEGA, en termes de parts de marché. Toutefois, sa trop
grande difficulté, notamment en mode « expert » peut, au cas où vous
n’accrocheriez pas au soft, s’avérer être un sacré frein.
Malgré l’arrivée, quelques mois plus tard, de véritables
rouleaux compresseurs vidéoludiques tels que Donkey Kong Country, Super Metroïd
ou encore Secret of Mana, il a su garder sa place parmi les tout meilleurs jeux
de sa catégorie, grâce notamment à sa personnalité si caractéristique…
Laissez-vous simplement emporter par cette invitation au voyage…
Détaillons un peu la bête :
Graphisme : 19 / 20
Rarement on aura vu sur SNES une qualité graphique de cet ordre !
La SNES nous sort une performance extraordinaire et ce sans
booster de mémoire ! Et pour achever vos yeux, AUCUN ralentissement, et
aucune faute de goût !
Bande son : 20/ 20
Yuzo Koshiro s’est sorti les tripes sur cette bande son ! Elle est d’une qualité
purement ahurissante et ce, jusqu’au moindre des ses arrangements ! Et
elle colle à l’action comme jamais ! Renversant !
Prise en main : 18 / 20
A ou B pour le saut, X ou Y pour les attaques, on ne peut pas faire plus simple…
d’où une prise en main vite assimilée !
Durée de vie : 16 / 20
En niveau de difficulté normal, le jeu se finit en 3h, en mode hard ou expert,
la durée de vie s’allonge considérablement, enfin, si vous désirez tenter le
coup….
Note globale : 18 / 20
Quel jeu ! Une véritable baffe tant pour les yeux que pour les oreilles. On savait qu’ ENIX
était à l’origine de très bons jeux, mais là vraiment ! Plus qu’un jeu
d’aventure, c’est carrément une histoire à part entière ! Si vous ne
l’avez jamais eu entre les mains essayez-le sans perdre de temps ! Par
contre, attendez-vous à en baver sérieusement si vous tenez à le finir en
mode hard ou expert…
Les plus…
Qualité graphique au top Bande-son ahurissante Scénario non linéaire Univers prenant Prise en main quasi-intuitive
Les moins…
Difficulté dantesque en hard et expert
Graphisme : 19
Musique/son : 20
Jouabilité : 18
Scénario : 14
Durée de vie : 16
Superbe test que j'ai eu la chance de voir avant tout le monde! (Et oui je suis un p'tit privilégié!) Continue comme ça Metal c'est très bien!
tito91
(France)
15
=> posté le 09 Mai 2008 à 22h42
Superbe test! je connais surtout le 1er épisode, et la tu donnes envie salopard!
un de plus sur la wishlist!
hedge
(France)
19
=> posté le 10 Mai 2008 à 01h33
Un sublime test. J'ai pris plaisir à le mettre en page, car il est passionnant! Ton style d'écriture est égal à toi même.. et les musiques de ce jeu sont........sublimes.
J'ai hâte de m'y remettre, surtout grâce à ta soluce aux petits oignons!! T'es le best metal!
Simmer
(France)
19
=> posté le 10 Mai 2008 à 08h10
Excellent test !!Bravo Metalblade !
bloutz
18
=> posté le 10 Mai 2008 à 08h24
Après Axelay qui était d'une grosse difficulté... Metal nous ressert un jeu tout aussi difficile, mais dans un autre genre.
Le test est vachement bien réalisé, il n'omet aucun point du jeu. J'ai pris du plaisir à écouter les musiques en même temps que le test. Par contre après réflexion (ouai il faut réflechir pour trouver la petite bête dans ce test ), je pense qu'on a peut être une grosse fournée d'image d'un coup, mais par la suite, il manque peut être des images du jeu.
Voilà, voilà. Ah au fait la prochaine fois Metalblade.. Si tu pourrais faire un test d'un jeu un peu plus accessible à monsieur tout le monde tu éviterais de me faire arracher les cheveux...
Désolé les gas mais je prefère le 1, qui est a mon sens meilleur (la musique...), et moins difficile.
hedge
(France)
non noté
=> posté le 09 Juin 2008 à 20h02
Et voila!!
J'en ai terminé avec Actraiser 2 en mode Normal!
Il est vrai qu'il subsiste des passages difficiles dans ce jeu, mais il reste quand même court, et c'est bien dommage au vu de la qualité du jeu on aimerait qu'il ne s'arrête jamais!!
J'ai vraiment été surpris de prendre autant mon pied avec un soft pareil,
je regrette cependant un Tanzra trop répétitif et sans surprises mais qui reste tout de même impressionnant! La fin parcontre est à chier (à moins qu'il en existe plusieurs).
Autre question pour Metalblade, j'ai vu des codes sur le net par exemple: Longlongago qui est censé permettre de se battre contre Tanzra du premier Actraiser mais ca va être difficile car dans la version euro (du moins) il n'y a pas de "o" dans les passwords!!
Metalblade si tu m'entends peux tu me donner tous les codes qu'il existe pour ce jeu et qui fonctionneraient!!
ps: Ce jeu m'a fait penser à Kid Icarus parfois!!
merci!
BILAN DU JEU :
Points forts:
+ Une réalisation technique de folie
+ Les musiques fabuleuses
+ L'aventure palpitante
+ La classe certaine du héros
Points faibles:
- Un héros qui ne s'upgrade en rien
- Pas d'armes, armures, boucliers...
- Pas de nouvelles magies etc...
- Un poil court